CELTA,l’Ecole des Musiques Celtes, trouve son lieu de vie

4 novembre 2008
logo celta
Enfin ! l’école CELTA a trouvé son lieu.
Le “Ballon”, lieu historique du coeur de Neudorf, habitué des compagnies théâtrales, musicales, chorégraphiques, va accueillir les activités de CELTA, à compter du 8 novembre prochain.

à 10h00, samedi 8 novembre, rendez-vous est donc donné à tous les amateurs de musique celtique, pour la première séance.
L’adresse : 15 rue du Ballon 67100 STRASBOURG

Venez avec vos voix et vos pieds ! pour le reste, il est bien temps…

Cathy DORN et moi-même vous attendons.

Kénavo

F. Dreno, directeur de CELTA

www.ecole-celta.org

Tags :

La musique bretonne est-elle subversive ?

9 octobre 2008

Voilà bien une question fondamentale : la musique bretonne est-elle subversive ? Menace t’elle la sureté nationale ? Engage t’elle nos enfants et l’ensemble de nos concitoyens vers la ruine idéologique, le Chaos (prononcer K.O et non chaosse)???
J’étais à mille lieues d’imaginer qu’un jour je devrais me trouver face à de si importantes prises de conscience existentielles.
Analysons les faits, soyons pragmatiques : nous avions reçu, lors des échanges préparatoires en vue de créer CELTA, l’école des musiques Celtes, un accord de principe du CEMCR (l’école de musique de la Robertsau, pour faire court…). Cette derniere accueillait la nouvelle association (CELTA) et l’aidait pour sa première année d’existence. Prêt de salle, bureautique, services divers, etc… CELTA, en échange, s’engageait à participer aux activités de visibilité du CEMCR, (fête de fin d’année, concert des profs, projets divers…).

Tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes, et toute la communication inhérente à la naissance d’une nouvelle structure (CELTA) fut donc engagée. Tracts, affiches, présence à des manifestations intéressantes, communiqués de presse, interviews, etc…
Une association de droit locale fut par ailleurs constituée, dans les plus pures règles de l’art.

Or, qu’apprends-je hier soir ?….
Que la principale du collège Boecklin, (qui héberge le CEMCR), ayant appris par la presse l’existence de CELTA, s’oppose fermement à cette intrusion, pour des motifs que j’ignore, mais que je crois supposer. D’après mes sources, des courriers seraient même partis vers les diverses autorités locales et régionales, afin de mettre un terme séance tenante à la propagation de la vermine en tartan (les fanas de la musique celtique, ndlr).
Donc, nous déguerpissons du Collège Boecklin, et du 119, rue Boecklin, et nous entrons en résistance, nous prenons le maquis, à la recherche de nouveaux locaux pour transmettre Andro, Laridé, scottiches et autres billevesées bagadières.

Toutefois, et afin que chacun sache à quoi il s’engage, qu’il me soit ici permis de rappeler les buts que s’étaient fixé CELTA : Transmettre et diffuser les musiques, danses et cultures Celtiques… Ni plus, ni moins…

C’est ainsi, qu’armé de ma fidèle Telecaster, je reparts au combat !

nb: le couteau, c’est juste pour étaler la terrine (bretonne) sur mon pain…

Kénavo !
F. Dreno, directeur de CELTA

Tags :

L’heure de la rentrée a sonné pour CELTA

29 septembre 2008

Tout arrive !
Pour CELTA, l’école des musiques Celtes, la rentrée est fixée au Samedi 4 octobre prochain, à 10h30. Selon toute vraisemblance, elle aura lieu (cette rentrée) au 119 rue Boecklin, à Strasbourg.
Que tous ceux qui sont intéressés, quel que soit leur niveau musical, viennent pour ce premier cours.
A samedi !

F. Dreno, directeur de CELTA

Tags :

Enfin la réunion publique de CELTA est annoncée !!!

18 septembre 2008

Vendredi prochain, le 26 septembre, à 20h00, se tiendra une réunion d’information sur CELTA, l’école des musiques celtes.
Elle se déroulera au 115 rue Boecklin, à STRASBOURG, dans les locaux du Collège Boecklin.
Ceux qui s’y rendront sauront enfin Tout sur ce projet ambitieux, et tant attendu… Mais si !
Enfin, les réponses à toutes vos questions, y compris celles que vous ne vous êtes pas encore posées…
Venez et faites passer l’info !
FD

Tags :

Mais qu’est-ce qu’il fait là, ce poisson ??…

12 septembre 2008

lieu noir
Il est important de rester attentif à ce qui se passe dans le monde et donc, de regarder les journaux télévisés; aujourd’hui, 11 septembre, peut-être plus encore qu’un autre jour. Non pas pour ahaner, prostré, la désormais traditionnelle : “quand même, il y a un avant et un après 11 septembre, hein, t”es d’accord, hein ?”, mais bien parce que le devenir du genre humain est pour le moins incertain… Et ce ne sont pas les ouragans qui jettent des gens déjà pauvres dans les affres de l’isolement et du désintérêt qui me diront le contraire… Alors donc, restons à l’écoute.
Aujourd’hui, que dois-je retenir de mon journal télévisé ?… Eh bien, “que c’est plus agréable de faire les brocantes à deux plutôt que tout seul, et que, quand après avoir renoncé, momentanément, à acheter un article trop cher, tu reviens et qu’il a finalement été vendu, tu te dis : ‘c’est pas grave, c’est qu’il n’était pas pour moi…” Merci la rédaction de France 2…
Bon, si tu préfères écouter la radio, tu apprendras un sacré scoop : ” que c’est pas facile aujourd’hui pour des homos d’adopter un enfant… Et même que quand ils y parviennent, c’est vachement dur pour les enfants qui se font charrier à l’école… Pour mieux que tu comprennes, c’est un peu comme il y a vingt ans pour les enfants de divorcés !“. Putain, ouais, merci Europe1 de m’ouvrir les yeux… Et pour conclure : “alors, peut-être qu’il faudra attendre vingt ans pour que la situation s’améliore…”.
Voilà… Alors, quel rapport avec le poisson qui illustre ce billet ?… Eh bien, c’est tout simple : c’est un lieu… commun !

Tags :,

Un sucre d’orge dans l’horodateur

16 août 2008

George Harrison

Voilà, je suis revenu. Après dix jours passés à Deauville, non pas à parader avec la super-bourgeoisie en Aston Martin, mais à accompagner mon filleul Tom au manège de la plage pour qu’il attrape “la queue du Mickey” (non, ce n’est pas un “private joke” salace).
Bref, j’en ai profité pour coincer la bulle et penser à autre chose l’espace d’une parenthèse aoûtienne.
Et, à peine rentré, je m’en vais vous faire part de quelques épisodes péripathétiques dont je viens d’être le témoin, sinon l’acteur.
Pour commencer, il faut que je vous raconte que j’ai fait le voyage Strasbourg-Deauville avec mon AX, le nez rivé sur le compteur de vitesse, afin de préserver les 3 derniers points qui restent à mon permis. Je vous raconte pas comme c’est commode de tenir le 90 quand on est tout seul sur la route. Enfin, seul, pas tout à fait si je compte les dizaines de flics chargés de surveiller mon allure et n’attendant qu’une faute d’inattention pour me niq…, euh, pardon pour me rappeler à l’ordre…
Ce qui d’ailleurs ne manqua pas d’arriver : après 10 heures de conduite, presque arrivé, je suis sorti à la bretelle Deauville de l’autoroute A13, et là… patatras, je suis flashé à 60 au lieu de 50 ! Et voilà mon 3eme point flingué par l’oeil de Sarko ! au passage, je suis crédité d’une amende de 90 euros, qui correspond peu ou prou à 10 % du Smic. Je viens de comprendre subitement comment mon pouvoir d’achat baisse… 10 % d’un coup pour ce qui ne valait il y a quelques années qu’une réprimande, un sermon, une admonestation…
Bon, n’en parlons plus ! cet après midi je suis allé faire un tour en ville, histoire de regoûter aux plaisirs des effluves de mes congénères, et ô surprise, j’ai la joie de constater que le stationnement payant qui était en zone jaune en juillet est passé au rouge, donc 2 fois plus cher!… Ma première réaction fut donc de chercher où était l’amélioration du service, ce qui parait évident quand une prestation augmente de tarif; un sucre d’orge dans l’horodateur, l’élargissement de l’espace pour se garer, un nettoyage du trottoir à la brosse à dent ? rien de tout ça… c’est plus cher, un point c’est tout !… (d’ailleurs, ça mériterait une lettre au Maire, mais j’ai autre chose à foutre).
Pour finir, je suis allé à l’hyper-marché du coin, faire quelques courses histoire de participer à l’effort de croissance du pays que j’aime tant et que si je suis pas content, y a rien qui me retient j’ai qu’à me casser, parce que la France si tu l’aimes pas tu la quittes et tu nous les brises pas avec tes jérémiades à 2 balles comme dit l’autre facho, je sais plus son nom tellement qu’ils se ressemblent tous maintenant… Bon, en deux mots, j’ai fait mes courses chez Auchan (errere humanum est, perseverare diabolicum) et là j’ai découvert qu’à l’intérieur même du magasin, il y a un rayon “discount” où tu trouves les mêmes produits qu’un peu plus loin, mais moins cher !!! Alors ça, on me l’avait jamais fait ! J’ai pas fait Saint Cyr, mais j’en ai quand même déduit que, sur 2 paquets de nouilles, l’un au rayon normal, l’autre au rayon discount, y en a sûrement un qui est trop cher !
Je suis rentré chez moi, au passage je suis allé chez mon petit paysan producteur de légumes, histoire de recoller à une réalité que je capte encore.
J’ai mangé ma salade de tomates
J’ai regardé le “concert  pour le Bangladesh”, et j’ai retrouvé George Harisson, Eric Clapton, Leon Russel et tout une cohorte de Hyppies chevelus et politisés… Il me fallait bien ça !

Mais non, je suis pas indigné !…

Tags :,

CELTA : les infos pratiques

5 août 2008

Pour tous ceux qui veulent tout savoir sur CELTA, cette nouvelle école des musiques celtes, et comment s’y inscrire, c’est ici !
Et n’hésitez-pas à répandre l’info…

à bientôt !

FD

Tags :

Octobre 2008, Ouverture de CELTA, l’école des musiques celtes

24 juillet 2008

C’est le 29 septembre qu’ouvrira CELTA, l’école des Musiques Celtes.
Rendez-vous donc sur ce site et celui de l’école pour toutes les infos utiles.

celta-logo01.jpg

Tags :

J’ai vraiment du bol !… i really got Mug !…

4 juillet 2008

zappo01.jpg

Un rappel et une info : Dimanche 6 juillet prochain, je joue lors de la Conférence Internationale de Zappologie, Passage vers les étoiles, 17 Cité Joly 75011 PARIS, avec mon pote François BODIN, guitare ; (ça c’est le rappel…) et en prime j’aurai 50 berges (ça c’est l’info …)
C’est pas un beau cadeau d’anniversaire, ça ?….

Tags :, ,

Un projet d’ecole des musiques Celtes

8 juin 2008

Pour vous la faire courte, à l’issue des concerts parisiens, je suis rentré à Strasbourg, et je suis à présent happé par un projet tout à fait passionnant : créer, en Alsace, une école des musiques celtes. Un lieu où l’on étudierait les musiques et les danses de Bretagne, d’Irlande, de Galice, et de toutes les contrées celtes. Comme il s’agît de la créer, j’en profite pour la faire telle que j’aurais aimé qu’elle soit si elle avait existé, quand j’étais plus jeune, vous me suivez ?…
Dans mon expérience de fiddler, j’ai souvent entendu des danseurs se plaindre que tel ou tel musicien jouerait mieux s’il savait danser le morceau qu’il joue. Alors, je me suis dit que, dans mon école, chaque instrumentiste devrait maitriser la danse (corespondante au morceau qu’il joue, bien entendu). De même, je me souviens que mon maître de violon, Dominique Hoppenot, soulignait qu’on jouait mieux un morceau qu’on savait chanter; alors, dans mon école, le chant sera enseigné à tous (avec une initiation au breton, pourquoi pas…). J’ai noté aussi qu’il est plus facile de se souvenir d’une mélodie qu’on apprend juste avec les oreilles ; alors, on évitera le recours aux partitions. Et comme beaucoup de ce patrimoine a à voir avec le sacré, le profane, la société, l’histoire, l’engagement, le symbolique, etc… j’imagine de remplacer les rébarbatifs cours de solfège par des séances de décryptage des musiques, évidemment sous l’angle “musical” mais aussi à travers ces aspects spécifiques.
Bien sûr, on y fera de la musique en groupe, on organisera des fest-noz (et aussi des fest-dez), on fera venir des artistes pour proposer des “Master-class”, on organisera des stages pour aborder des sujets spécifiques, et bien d’autres choses encore.
L’enseignement des instruments de musiques sera assuré par des professeurs attachés à l’école, mais sera dispensé en dehors des enseignements de l’école, sous forme de cours particulier ; ainsi, ce sera à chaque élève de gérer ses cours d’instrument avec son professeur.
Bien entendu, le lien entre l’école et les professeurs d’instrument sera permanent.
En effet, l’excellence dans la pratique instrumentale n’est pas le point essentiel des enseignements de l’école. Un grand nombre de ces musiques sont simples et nécessitent un plus grand travail de musicalité que de technique instrumentale.
Bien sûr, certains répertoires sont plus difficiles à jouer que d’autres et necéssitent plus d’agilité et donc d’heures de travail de l’instrument que d’autres.
Enfin, pour assurer ces différents cours collectifs, j’ai fait appels à deux grandes personnalités : Cathy DORN pour la danse, et Sylvain PIRON pour la musique. D’autres collaborations viendront enrichir le staff, mais déjà, à nous trois, nous allons faire des choses intéressantes.
Je ne vais pas manquer de vous donner d’autres précisions dans les semaines qui viennent.

Pour ce soir, en tous cas,
Kénavo

Francois

Tags :